mardi 9 août 2011

Sita Sings The Blues, film d'animation beau, drôle et libre !

J'ai découvert récemment un film d'animation très original : Sita Sings The Blues.
La réalisatrice, Nina Paley, est aussi la scénariste, animatrice dessinatrice, productrice... En fait, à part les voix et la musique, elle a à peu prêt tout fait toute seule ! Et pourtant, le travail d'animation est considérable, alternant d'ailleurs différents styles graphiques, avec fluidité et malice, notamment avec une splendide utilisation du découpage-collage. Bref, c'est très riche en textures, ce qui est appréciable pour une animation par ordinateur.
Mais que quoi ça parle ? Là encore on est dans l'originalité : la réalisatrice nous raconte la malheureuse histoire d'amour de Sita, épouse de Rama, personnages de légende hindous, récit symbolique qu'elle met en parallèle avec son propre vécu sentimental, tout ça avec un humour et un regard décalé très rafraîchissants.
Alors, comme si tout cela ne sortait pas assez de l'ordinaire, l'artiste engagée qu'est Nina Paley a choisie de rendre le film libre de droit ("open source"), l'ayant d'ailleurs réalisé massivement à partir de matériaux existants et libres également. Le film est donc accessible gratuitement en haute résolution, et l'artiste nous encourage à le copier, diffuser et réutiliser à loisir. Je vous invite à visiter le site du film qui explique en détail le sens de ce choix éthique hors du commun.
Pour finir, j'encourage aussi la visite du site de Todd Michaelsen, compositeur de la musique du film, dont l'excellent "Sita In Space" que vous pouvez écouter intégralement sur son site.

vendredi 29 juillet 2011

L'avenir du monde de l'entreprise

Sur ce blog, je n'ai pas pour habitude de parler business et management ! Il faut dire que ces 2 mots riment plus souvent avec capitalisme et formatage mental qu'avec écologie et épanouissement humain.
Et pourtant, il existe des entreprises qui parviennent à élever l'intelligence collective, éveiller et stimuler le potentiel de chaque membre de l'équipe et donner du sens à la production tout en étant viables. Les défis sociaux, économiques environnementaux d'aujourd'hui obligent le monde du travail à se réinventer, et nous avons besoin de tels modèles pour nous inspirer. Alors voici 3 livres sur l'entrepreneuriat du futur.
Let My People Go Surfing (Yvon Chouinard)
Le fondateur et gérant de Patagonia raconte l'aventure de son entreprise, où la liberté de temps libre est considérée comme stimulante pour l'employé et pour la boîte, tant que les missions sont accomplies. D'où le titre du livre, sur la liberté d'aller surfer aux heures de boulot s'il y a de bonnes vagues ! (voir aussi une conférence de cet homme qui n'a jamais souhaité être businessman)
Einstein's Business : Engaging Soul Imagination And Excellence In The Workplace
Ouvrage collectif où entrepreneurs, penseurs et spécialistes de l'épanouissement humain exposent l'avenir du travail en s'inspirant de l'esprit hyper créatif, stimulant et ingénieux d'Albert Einstein. Ouvrage majeur pour dépoussiérer le monde du travail une bonne fois pour toute.
The Blue Economy (Gunter Pauli)
Exposé des innovations industrielles et managériales imaginées par la fondation ZERI dédiée à l'harmonisation du projet d'entreprise, des ressources locales et de l'équilibre humain, dans une approche éco-systémique où tout déchet est une ressource à valoriser.
A bon entrepreneur salut !

dimanche 17 juillet 2011

Au coeur de Strasbourg

Je me suis récemment rendu pour la première fois à Strasbourg. C'est fascinant comme l'on peut découvrir et connaître un lieu à distance à travers paroles, textes et images, et s'y sentir alors si familier lorsque finalement on se retrouve sur place. La capitale alsacienne m'a clairement fait cet onirique effet. Trois jours de rêve réalisé, de découverte progressive de la cité et de sa féerique architecture. Lors de ma visite, j'ai tenté de transcrire en photo l'essence de cette majestueuse cité. Vous pouvez en voir plus en suivant ce lien.
Artisans de l'Histoire, merci d'avoir accompli ces prodiges de pierre, de verre et de bois ! Vous avez atteint l'éternité à travers vos œuvres et n'avez jamais cessé d'émouvoir les passants...
















samedi 16 juillet 2011

Des documentaires pour savoir et comprendre - 04

Voici une nouvelle sélection de documentaires qui me semblent mériter de l'attention. Toujours quelques sujets sombres, mais cette fois-ci, une majorité de positifs, sur l'éducation, la souveraineté alimentaire et la résilience. Certains comme The Big Fix et Vivre sans argent sont tout frais de cette année, et devraient pouvoir se voir au cinéma.
Cliquez ici pour afficher toutes mes sélections de documentaires à la fois.

-The Power of Community – How Cuba Survived Peak Oil (2006) - Comment l'île de Cuba s'est organisée pour vivre sans pétrole.
-Vivre sans argent (2011) - Depuis 15 ans, Heidemarie Schwermer vit sans argent, et ça se passe très bien !
-Semences d’autonomie (2009) - L'agroécologie pour la souveraineté alimentaire à Tacharane (Mali) grâce aux enseignements de Pierre Rabhi et son association Terre et Humanisme.
-The Garden (2008) - Bataille citoyenne pour sauver un jardin communautaire au cœur de Los Angeles.
-Satoyama - Japan's Secret Watergarden (2004) - L'art japonais du Satoyama : paysage habité et cultivé en harmonie avec les éléments naturels.
-Scared Sacred (2004) - L'incroyable capacité de résilience dans les lieux les plus meurtris.
-Plus jamais peur (2011) - Rencontre du peuple Tunisien à l'heure de la révolution.
-Crude (2009) - Résistance en Equateur contre le géant pétrolier et super pollueur Texaco.
-The Yes Men Fix The World (2009) - Documentaire sur les Yes Men, 2 activistes secouant le monde du gros business par des actions surprises étalant la vérité là où règne le mensonge et le silence.
-The Agronomist (2003) - La vie de Jean-Dominique, célèbre journaliste haïtien engagé jusqu’à la mort pour la justice, la démocratie et la liberté d'expression.
-Cocalero (2007) - Le parcours paysan et militant d'Evo Morales, président de la Bolivie.
-L'école de la liberté (2003) - L'expérience d'un mode d'éducation en harmonie avec la vie rurale de l'Andhra Pradesh en Inde.
-A Force More Powerful (1999) - Panorama historique de la stratégie de la non-violence à travers le monde.
-The Big Fix (2011) - Enquête sur les réels causes et conséquences de la marée noire de la plate forme BP dans le Golfe du Mexique en 2010.
-Whaledreamers (2006) - Rencontre d'une tribu aborigène liée spirituellement aux baleines.
-I Know What I Saw (2007) - Enquête sérieuse et récente sur la réalité des observations d'OVNI.

mercredi 13 juillet 2011

Avatar, James Cameron, 2009

Au milieu de mes derniers messages très politiques et polémiques, petit détour rafraîchissant dans le monde du cinéma. J'ai l'habitude sur ce blog de rendre hommage à l'imagerie du 7e art, et ça fait un moment que j'avais envie de faire un post sur Avatar.
Voilà un film que l'on peut rapidement juger de "commercial". Pas de doute, c'est un "blockbuster" bien spectaculaire, au scénario simpliste et aux personnages stéréotypés. Sauf que derrière les clichés, le grand spectacle et les omniprésents effets spéciaux, il y a dans ce film un voyage dépaysant, symbolique et quasi initiatique, par lequel le réalisateur James Cameron nous fait découvrir la résistance du peuple d'une planète contre les colons humains. Ce schéma (colons contre autochtones) ô combien calqué sur la vraie histoire humaine, Cameron, dingue de science-fiction depuis l'enfance, a voulu l'explorer sous une forme la plus exotique possible, loin dans le futur et dans l'espace, nous décollant de la terre pour ensuite mieux nous y reconnecter.
On peut reprocher à Avatar son grand paradoxe : un budget colossal et une débauche de haute technologie au service d'une histoire rendant hommage aux peuples dépouillés matériellement et proches de la nature. Pour moi, Avatar est une sorte de pont tendu entre la société de consommation et la conscience écologiste (aussi naïve et incohérente que puisse être cette intention). Par sa forme "grand spectacle", Avatar attire des foules qui viennent se divertir, et par son fond, il insuffle à ces mêmes foules une prise de conscience subversive multiple : l'interdépendance des êtres dans l'écosystème, notre lien spirituel avec l'animal et le végétal, l'épanouissement du corps et de l'esprit, et surtout la nécessité d'une rébellion collective contre le système capitaliste et guerrier menaçant l'avenir de la vie sur la planète.
Alors si Avatar aura réussi à introduire à l'écologie et à l'altermondialisme ne serait-ce qu'un centième de ses centaines de millions de spectateurs, ce sera plutôt pas mal pour un film de science-fiction...

Et visuellement, on voyage :










dimanche 26 juin 2011

Midnight Oil, rock punk australien engagé

Il y a des groupes qu'on aimerait ne jamais voir arrêter leur parcours... Midnight Oil, groupe rock punk australien né en 1978, a connu un grand succès en 1987 avec l'album Diesel and Dust d'où est tiré leur chanson la plus célèbre : Beds Are Burning. Bien sûr, il ne faut surtout pas s'arrêter à ce titre phare (aussi excellent soit-il), et aller explorer leurs 12 albums venus tout droit de l'Outback. Midnight Oil, c'est du son brut et des textes militants, contre la prolifération des armes, le nucléaire, les dégâts causés à l'environnement, mais c'est aussi et surtout des chansons puissantes défendant la cause des Aborigènes australiens.
Le groupe a pris fin en 2002 lorsque son chanteur leader emblématique Peter Garrett s'est lancé dans la politique en Australie. Il a été nommé ministre de l'environnement en 2007, mission qui l'a amené à plusieurs reprises à faire de lourds compromis (pour un activiste aussi acharné !) sur la forêt en Tasmanie et l'exploitation d'uranium notamment. Il est depuis fin 2010 ministre de l'éducation.
Concernant Midnight Oil, voici quelques titres que je conseille particulièrement :
Kosciuszko, The Dead Heart, Put Down That Weapon, Bullroarer, Sell My Soul, One Country, Blue Sky Mining, Truganini, White Skin Black Heart, Luritja Way

jeudi 23 juin 2011

Affiches nucléaires

Voici 2 affiches que je viens de réaliser afin de faire réfléchir les français sur le nucléaire.
Vous pouvez les faire circuler en ligne, les afficher où vous voulez.
Il est temps, vraiment temps, de mettre fin à la politique nucléaire de la France.
Et pour cela, le peuple doit être informé, et faire clairement entendre son avis.

Alex, un expatrié français à Tokyo depuis 10 ans, pousse un coup de gueule magistral, en tant que témoin au Japon de l'évolution du drame de Fukushima :
A VOIR ICI.

Je conseille la visite du site Cartoradiations, où vous aurez des infos sur Fukushima et les autres accidents nucléaires en cours (Fort Calhoun aux USA, etc). Beaucoup d'infos qui dans les médias sont passées sous silence.
Et bien sûr, le réseau Sortir du Nucléaire, référence en France, à la fois lanceur d'alerte et défenseur de solutions.

Nous sommes des millions à risquer de subir un accident radioactif en France.
Nous pouvons être des millions dans la rue pour demander le changement.

lundi 30 mai 2011

Mes affiches pour le mouvement "Démocratie Réelle Maintenant!"

L'Union fait la Force


A Grenoble, place Victor Hugo, chaque soir à 20h depuis le 20 mai, a lieu une assemblée citoyenne "révolutionnaire" (blog), dans la continuité du mouvement de fond Democracia Real Ya!, commencé en Espagne, en train de se répandre en France et ailleurs. (lien)
Voici une réflexion personnelle qui m'est venue aujourd'hui, après presque une semaine d'implication dans le mouvement :

Pourquoi suis-je là dehors dans la rue ?
Pourquoi ai-je envie de suivre le mouvement lancé par la « Révolution Espagnole » ?
J'ai fondamentalement envie d'un vrai grand pas évolutif dans la société. Je veux vivre dans un monde où les gens s'écoutent, prennent soin les uns des autres, et sachent se réunir pour le bien commun. Voilà mon rêve. Voir les images de ces places publiques dans le monde arabe et en Espagne, remplies de milliers de personnes unies par un rêve de changement de conscience, voir cela donne envie d'essayer chez soi.
Chez moi, c'est la France. Je ne sais pas de quoi la France est capable en terme de soulèvement citoyen, mais j'avoue avoir assez peu d'espoir. Et pourtant, j'ai envie d'essayer. Au cas où, on ne sait jamais.
Cela fait une semaine qu'à Grenoble un groupe motivé se réunit. On stagne entre 100 et 200 personnes. Et parfois nous sommes à peine 50. Bref, pas très impressionnant. Mais il y a eu de belles rencontres, de très belles expressions d'optimisme et de vie, et il est clair que cette expérience est déjà admirable et marquante. Je n'ai jamais fais ce que nous faisons là, et nous sommes nombreux dans ce cas. Prendre la rue, se réapproprier l'espace public, dialoguer avec le peuple, dans le peuple, pratiquer la démocratie dans une assemblée improvisée sur une place publique, c'est pas habituel. Surtout dans une société si individuelle.
Dans le monde actuel, ce qui m'inquiète le plus, c'est l'individualisme. Le concept de « bien commun » est étranger à l'homme individualiste. Nous qui nous réunissons, nous avons semble t-il un bien commun : le rêve. Nous rêvons, et nous tenons à nos rêves. Nous aimerions donner envie à tout le monde de rêver tout autant, et vivre le plaisir d'exprimer ses rêves.

Sur cette place et sur les autres, en France, en Espagne et ailleurs, on parle de changer le système, on critique banquiers et politiciens... Je commence à comprendre quelque chose : il faut aussi que le peuple évolue lui-même, apprenne à s'exprimer, à s'interconnecter, et à explorer tout ce qui n'est pas du ressort du système. Nous pouvons (et nous devons) demander un changement de système, mais nous devons aussi prendre conscience de notre rôle en tant qu'individu.
Le monde est ce que les gens en font. Nous sommes les gens. Nous devons changer, tout autant que le système.
C'est pour cela que ce que j’attends avant tout de ce mouvement « spontané », c'est la connexion entre nous tous, la démonstration éclatante de notre unité en tant que peuple.
Je n'attends pas de ce mouvement un programme politique, des idées de lois ou de réformes. Je ne doute pas de notre capacité à trouver des solutions politiques. Non, ce qui pour moi sera un événement exceptionnel, c'est quand nous serons non plus quelques dizaines sur les places françaises, mais des milliers, capables de se rencontrer, se relier, s'écouter et être simplement LÀ, solidaires.
Le système, ce n'est pas simplement les politiciens et les banquiers. Le système, c'est aussi cet engrenage interminable du métro boulot dodo, dont beaucoup sont l'esclave tout en l'acceptant. Incessant mécanisme qui garde la plupart d'entre nous indisponibles pour un soulèvement, aussi nécessaire puisse t-il être.
Si nous ne sommes pas des machines, prouvons-le : réunissons nous tous sur la place, entre êtres humains libres et pensants, souverains de leur avenir.
Faire réellement la démonstration de notre liberté et de notre capacité à ne faire qu'UN, cela sera réellement extraordinaire et constituera un message immense envoyé aux décideurs. Surtout à ceux qui aiment à nous opposer.
Il y a une différence entre un humain et un mouton, mais nous devons le montrer !

mardi 24 mai 2011

Une révolution globale qui commence...

Une puissante révolte citoyenne pacifiste a lieu depuis le 15 mai en Espagne, s'exprimant partout dans le pays. Sur la place de la Puerta Del Sol, à Madrid, c'est un véritable village alternatif qui s'est installé (voir la place en webcam), fournissant tout le nécessaire vital aux manifestants, dont beaucoup sont sans emploi ou sans abri.
Ce mouvement populaire exceptionnel en Espagne se nomme Democracia Real (Vraie Démocratie - site web). C'est un véritable écho du printemps arabe et de la désormais célèbre Place Tahrir au Caire, village citoyen du soulèvement égyptien. Ces dizaines de milliers de manifestants, dit "Los Indignados", appellent à un changement profond de société pour en finir avec la crise du logement, la crise économique, les spéculateurs financiers, la politique inefficace et non démocratique. Comme dans les pays arabes, ces manifestations sont massivement portées par la jeunesse, qui n'en peut plus des dégâts causés par la finance sans limite, la corruption, le copinage politique et économique. Le peuple ne veut plus payer pour les erreurs et les abus des puissants. C’en est fini !
Le peuple veut rêver et réaliser une vraie démocratie, changer cet horizon sombre en un avenir meilleur, plus juste et plus humain.

Et maintenant, en France, des manifestations de soutien au soulèvement espagnol s'organisent un peu partout. Certes, pour le moment, rien de comparable à ce qui se passe en Espagne. Mais déjà quelques premiers rassemblements et des distributions de tracts dans les villes, et bien sûr, beaucoup de discussions et d'émulation sur internet. Qui sait jusqu'où nous pouvons aller...?

Pour suivre l'actualité des mouvements de la société civile en France :
Indymedia Paris-Ile-de-France
Indymedia Grenoble
(d'autres Indymedia existent pour d'autres villes)
Et enfin, pour suivre l'étendue de la révolution globale :
UNE CARTE DES MOBILISATIONS DANS LE MONDE

Dans un pays comme la Chine, ça bouge aussi (article du 23 mai), mais les autorités chinoises s'arrangent pour que ça ne se sache pas, et nos médias n'en parlent quasiment pas. Les médias nous parlent en revanche des révoltes en Syrie, mais le pouvoir syrien s'obstine à répondre par la violence et la manipulation à ces mouvements pacifiques.

Alors, à ceux qui se soulèvent dans les pays les plus répressifs, envoyons du courage ! Et parlons-en autour de nous !

dimanche 15 mai 2011

Des documentaires pour savoir et comprendre - 03

Décidément, on découvre toujours de nouveaux documentaires. Ils ont fleuri ces dernières années ! Voici donc une nouvelle sélection, bien variée encore une fois, avec autant de cris d'alarmes que de preuves de changements positifs dans le monde.
Les films End:Civ et Earthlings sont officiellement visibles en ligne, ce qui est rare. Pour chaque film, je donne le lien vers la bande-annonce ou à défaut, une page d'information :

-Favela Rising (2005) - La musique dans les favelas de Rio comme parade à l'escalade de la violence.
-Tierra Sublevada (2009) - Résistances de la société civile en Argentine face à l'industrie minière.
-Campesinos (2008) - La lutte paysanne en Bolivie pour la souveraineté alimentaire.
-Cultivando Flores del Futuro : Agua Boa (2009) - Reportage sur un ambitieux programme de développement territorial écologique et de démocratie participative autour d'un barrage au Brésil.
-Blue Gold - World Water Wars (2008) - La guerre pour l'eau ne fait que commencer.
-Water Makes Money (2010) - Multinationales de l'eau et municipalités, gestion privée et gestion publique d'un bien commun.
-The End of The Line (2009) - Les ravages de la pêche intensive sur les océans.
-Blood In The Mobile (2010) - Enquête choc au Congo dans les mines de Coltan, minerai utilisé dans nos téléphones portables.
-Let's Make Money (2008) - Enquête dans le système financier mondial.
-Countdown to Zero (2010) - Histoire de la bombe atomique et plaidoyer pour un désarmement nucléaire total.
-End:Civ – Resist Or Die (2010) - « Si ton pays se faisait envahir par des extraterrestres qui coupent des forêts, qui empoisonnent l’eau et l’air et contaminent les réserves de nourriture, résisterais-tu ? ». Film visible gratuitement.
-Earthlings (2005) - La réalité de la violence de l'homme sur l'animal à travers le monde. Film visible gratuitement. Attention, images très dures à regarder.
-Buck (2011) - A la rencontre Buck Brannaman, communicateur avec les chevaux, qui a inspiré le livre et le film "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux."
-Arbres (2001) - Voyage immobile et apaisant à la rencontre des arbres du monde.
-A Natural Way (2011) - A la découverte de la médecine traditionnelle en Inde, Chine et Tibet.
-Enquête sur le monde invisible (2002) - Voyage en Islande auprès de celles et ceux qui communiquent avec le monde invisible.