Le premier blog a avoir parlé du mien ne peut que mériter le détour !
C'est l'oeuvre d'une grenobloise passionnée de recyclage et de solutions écologiques pratiques.
Voici l'adresse : http://greengrenoble.blogspot.com/
Ce blog là est centré sur Grenoble, mais elle en tient un autre plus général, où j'ai eu droit aussi à un peu de pub ! Merci encore.
http://vertes-et-mures.blogspot.com/
dimanche 18 janvier 2009
samedi 10 janvier 2009
Villes flottantes pour réfugiés climatiques


Avec la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique global, de nombreuses îles habitées vont être submergées. Toutes ces populations océaniques vont devoir être relogées, sur les continents ou sur d'autres îles.
En réaction à ce constat, l'architecte belge Vincent Callebaut a imaginé une solution alternative et très ambitieuse pour ces réfugiés climatiques : des villes flottantes, autonomes, écologiques et mobiles. Le projet, nommé Lilypad est présenté en détail sur cette page.
La forme de la cité est inspiré par une plante flottante amazonienne. Chaque Lilypad pourrait loger et nourrir 50 000 personnes.
Les rendus sont très séduisants, le concept est assez fascinant, mais il est difficile de dire si le coût de telles réalisations permettra vraiment que de pauvres réfugiés en bénéficient ! Pour le moment, ça fait plutôt penser aux îlots d'hyper-riches à Dubaï.
En attendant, on peut admirer l'impressionnant travail de modellisation de ces Lilypads.
mercredi 31 décembre 2008
Pour quoi travaillons nous ?
Un ami me disait récemment : « Il n'y a aucune honte à être au chômage, parce qu'on est disponible pour enfin réaliser des projets importants. C'est grâce au chômage que nombre de mes amis ont pu faire les meilleures choses. Ils avaient du temps et l'esprit libre. »Je suis au chômage actuellement.
Je suis loin d'être le seul de mon entourage à être ainsi sans emploi, et je constate effectivement la valeur de ce temps qui nous est donné et à quel point il peut nous être utile, à tous (à condition de bien s'en servir, bien sûr.)
Je ne suis pas en train de dire que tout le monde doit cesser de travailler ! Le travail est un des piliers de la société humaine. Et je ne compte pas rester longtemps sans emploi.
Mais regardons un peu la situation actuelle :
Le monde est secoué depuis des mois (et pour combien de temps encore...) par une énorme crise financière et économique. Le pouvoir de l'argent est en question, des banques et des entreprises s'effondrent, des dettes colossales se creusent, des emplois disparaissent en masse, et en même temps, des centaines de milliards sont sortis pour panser les hémorragies bancaires. Il n'y a pas un jour sans une nouvelle secousse du système économique.
C'est simple : le système doit être fondamentalement repensé, car il n'est plus viable.
Et alors que cette crise gonfle démesurément, combien d'entre nous sont encore la tête dans le guidon du travail ? Combien s'appliquent à concrétiser l'adage de notre président : « Travailler plus pour gagner plus » ?
L'augmentation du pouvoir d'achat ne peut pas être un projet de société. Et pourtant, c'est tout ce que la politique en place nous propose (à droite comme à gauche). L'obsession de la croissance, encore et encore. Alors qu'est-ce qu'on fait ? On obéit ? On se résigne ?
Dans un monde en crise, continuer toutes les activités comme avant, comme si de rien n'était, c'est comme rester dans une maison en train de brûler.
Pour revenir sur le chômage, je veux simplement dire que le discours qui consiste à voir les sans-emploi comme des poids pour la société, est complètement « à côté de la plaque » des problèmes actuels.
Je pense que la société a profondément besoin de respirations et ne doit pas craindre que les citoyens puissent passer par des périodes apparemment « vides », mais en fait très saines, pour donner un minimum de recul vis-à-vis de la marche générale. Et je le répète, ces temps libres permettent souvent de faire ce que l'on a jamais eu le temps de faire. Et ça, c'est d'intérêt public.
Vouloir favoriser le travail le dimanche va dans le sens d'une omniprésence du travail, d'une perte de respiration sociale, et ça ne risque pas de faire retomber le stress ambiant, déjà augmenté par la crise.
Avoir du temps, c'est pouvoir se consacrer à des projets personnels, mais cela permet aussi à des associations ou des œuvres bénévoles d'exister. Et dans quel état serait la France sans ses associations et toutes ses actions à but non lucratif ? Est-ce qu'une augmentation du pouvoir d'achat peut remplacer tout cela ?
Alors, avec la crise économique qui vient de s'ajouter à la crise écologique, l'année 2009 ne peut pas commencer comme les autres.
Je crois que la crise est une invitation à réinventer le travail et notre rapport à l'argent. Que l'argent cesse d'avoir tant d'importance dans nos vies et que l'on travaille enfin en coopération pour les valeurs premières que sont le bien commun, la santé et l'environnement.
Je souhaite qu'en 2009 nous posions les premières pierres d'un vrai projet de société. Quelque chose comme :
Travailler mieux pour vivre plus.
Quelques liens utiles sur l'économie sociale et solidaire :
-les entreprises coopératives
-les Systèmes d'Echange Locaux (SEL)
-la monnaie SOL, système d'échanges complémentaires
-les logiciels libres
-les AMAP
jeudi 18 décembre 2008
Fond d'écran Madagascar
mardi 16 décembre 2008
Discours d'Evo Morales à l'ONU
Le 24 septembre 2007, le président bolivien Evo Morales a prononcé un discours exemplaire devant l'ONU (à lire ici en français), demandant en substance, la décroissance des pays riches, seul moyen d'éviter une catastrophe écologique globale.Pour ceux qui n'ont pas encore entendu parler d'Evo Morales, sachez que c'est le premier président d'origine autochtone en Bolivie, et qu'il mène un impressionnant travail de fond pour en finir avec la domination du capitalisme sur le peuple bolivien. Il a notamment nationalisé les ressources naturelles, coupant l'herbe sous les pieds des multinationales minières, et affichant sa détermination d'homme libre. Et le combat actuel que mène son gouvernement est d'arriver à faire passer une nouvelle constitution, respectueuse des racines du pays, et forcément rejetée par la droite locale, héritière du colonialisme qui bloque le développement humain de la Bolivie depuis des siècles.
Souhaitons courage à Evo Morales et au peuple bolivien pour mener à bien cette brillante révolution démocratique.
Et comme il disent dans la Décroissance à propos de ce grand président :
"On en voudrait bien un comme ça."
lundi 8 décembre 2008
une grande chanteuse
Bientôt Noël...Le froid nous pousse à nous réfugier dans nos foyers. Idéalement, au coin d'un feu, près d'une bougie ou de quelque source de chaleur pour nos mains frissonnantes.
Pour se réchauffer, on peut aussi écouter la très belle musique d'influence celtique et moyen-orientale de Loreena McKennitt, admirable chanteuse d'origine canadienne.
Pour moi, elle est la plus belle voix de la musique celtique. Et les mélanges qu'elle fait entre les styles et les instruments européens, nord-américains et arabes, sont un pur délice.
Je conseille les albums The Visit, The Book Of Secrets et An Ancient Muse.
Je vous laisse visiter son site web où l'on peut écouter des extraits.
samedi 29 novembre 2008
Affiche pour Architectes Sans Frontières
Dans un accident de vélo, je me suis fracturé le pouce droit, et suis ainsi privé de travail manuel. C'est pour ça que je ne parle plus de bambou depuis plus d'un mois ! Ca a coupé court à toute nouvelle production... pour encore quelques semaines.Mais je ne perd pas mon temps. Je suis missionné par l'association Architectes Sans Frontières pour la communication graphique de l'assemblée générale de ASF International qui aura lieu à Grenoble en avril 2009. Voici en exclusivité pour vous, visiteurs de ce blog de légende, ma proposition d'affiche pour l'événement. Et bonne nouvelle, elle vient d'être approuvée !
Je vous laisse décrypter les messages de cette image. N'hésitez pas à vous lâcher dans les commentaires.
Sur le plan technique, cette affiche a été réalisée avec TheGimp et Inkscape. Eh oui, pour moi, Photoshop est désormais bien loin........
Je vous invite à découvrir le beau travail d'ASF sur leur site web. Un nouveau site, tout beau tout à jour sera bientôt en ligne. Je modifierai ce post à l'occasion.
Eden en Chine
Une photo qui me fait vraiment planer : les chutes de Detian, province du Guangxi en Chine.La photo est de Anne Xu. Son site web vaut le détour.
Les plus avertis d'entre vous auront peut-être remarqué que ce paysage est couvert de bambous ! Eh oui ! Des beaux en plus... Mais ceux-là, je n'oserais pas les couper !
vendredi 31 octobre 2008
Burning Man Festival
Tous les ans au mois d'août dans le désert du Nevada à lieu le festival de Burning Man. L'idée est de rassembler des créations artistiques spectaculaires et originales, dans une ambiance festive, presque "tribale". La tradition est de clôturer le festival en brûlant un géant de bois (photo ci-dessous).
Les créations vont du Land'Art à la sculpture, en passant par l'architecture. C'est hyper varié.
Le site web du festival a une galerie de toutes les créations des éditions passées, ça vaut le coup d'oeil.
Il y a quelque chose d'ancestrale, je crois, dans ce besoin de se rassembler, de créer et de libérer notre imaginaire dans de grands espaces naturels. Dans notre société moderne, un tel festival a un rôle de "libérateur d'individus".
J'espère avoir un jour l'occasion d'aller à ce chouette événement...




Les créations vont du Land'Art à la sculpture, en passant par l'architecture. C'est hyper varié.
Le site web du festival a une galerie de toutes les créations des éditions passées, ça vaut le coup d'oeil.
Il y a quelque chose d'ancestrale, je crois, dans ce besoin de se rassembler, de créer et de libérer notre imaginaire dans de grands espaces naturels. Dans notre société moderne, un tel festival a un rôle de "libérateur d'individus".
J'espère avoir un jour l'occasion d'aller à ce chouette événement...




mardi 7 octobre 2008
Un bon spot de bambous sur Grenoble
Quelques photos d'ambiance d'un grand bosquet de bambou que j'ai exploré ce matin. Ca se trouve au milieu du parc de l'Ile d'Amour, à Meylan, et, ma foi, c'est un des meilleurs spots que je connaisse ! Je n'y ai encore rien coupé, mais ça pourrait venir...
C'est par contre un bosquet qui n'est pas du tout entretenu. Là je mets les plus belles photos, mais sur place, c'est vraiment le bordel, avec plein de chaumes morts gênant la pousse des nouveaux. Avec un peu d'entretien, voilà un spot qui pourrait être une petite merveille...
(Merci à Emilie pour l'avoir repéré !)





C'est par contre un bosquet qui n'est pas du tout entretenu. Là je mets les plus belles photos, mais sur place, c'est vraiment le bordel, avec plein de chaumes morts gênant la pousse des nouveaux. Avec un peu d'entretien, voilà un spot qui pourrait être une petite merveille...
(Merci à Emilie pour l'avoir repéré !)






samedi 4 octobre 2008
Dépose-chaussures en bambou
Je viens de finir ce petit meuble, à partir d'une idée de mon coloc. Ca a demandé mine de rien une dizaine d'heure de travail et pas mal d'expérimentation, pour un résultat pas encore top. Mais c'est du solide et ça va nous servir.
Au passage, une photo purement esthétique des effets de ma lampe d'1m sur les lamelles de ce nouveau meuble. La couleur du bambou encore un peu vert a un intéressant contraste avec le bambou bien sec.

Au passage, une photo purement esthétique des effets de ma lampe d'1m sur les lamelles de ce nouveau meuble. La couleur du bambou encore un peu vert a un intéressant contraste avec le bambou bien sec.


dimanche 28 septembre 2008
Lampe en bambou d'1 mètre
vendredi 26 septembre 2008
mardi 23 septembre 2008
De la lecture intelligente
Je conseille vivement le dernier hors-série du journal Politis. Des articles lucides sur les alternatives économiques, politiques et sociales, et des interviews inspirantes (François Plassard, Latouche...).L'hebdomadaire Politis est vraiment de grande qualité et mérite d'être soutenu. Alors voilà, je leur fais un peu de pub ! Leur site.
lundi 22 septembre 2008
Vivons local
"Local" est le mot central dans ma vision de la construction de l'avenir.
La délocalisation fait des désastres (gaspillage d'énergie au transport, exploitation des pays du Sud pour produire nos biens, etc...) et le modèle structurel moderne n'a pas franchement tenu ses promesses de progrès quand on voit les inégalités, la santé des gens, la croissance de la famine, l'état des paysages et des ressources...
Bref, il y a beaucoup à faire.
Et finalement, nous les humains, nous sommes un corps et une personne, avec une certaine échelle de vie (habitat/village/ville/territoire), et c'est ça qui compte. Nous sommes ici et maintenant. Mais notre impact écologique frappe souvent bien plus loin que le cercle que nous habitons. Alors, il est temps de voir comment vivre suffisament localement pour ne pas abuser des territoires qui entourent le nôtre. Ce n'est pas du nationalisme, mais juste le souvenir des paroles de Gandhi : « Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre ».
-L'organisation locale a l'avantage de nous responsabiliser. L'exemple des déchets : si les communes, départements ou pays ne refilaient pas leurs déchets au voisin et s'en chargeaient eux-mêmes, ils trieraient et recycleraient avec le plus grand soin ! Et l'on n'aurait pas des montagnes à gérer.
-Local n'empêche pas la connexion avec le lointain. Le train en est un superbe exemple, à la fois local et global. Internet aussi.
-Les énergies renouvelables sont particulièrement pertinentes à l'échelle locale.
-La gestion de l'eau localement est faisable et passionnante (valorisation de l'eau de pluie, recyclage local via phyto-épuration par exemple, économies de toutes sortes...).
-La croissance de la violence dans les quartiers difficiles ne peut être arrêtée que par l'entretien du lien social, à travers les MJC, les associations locales, la police de proximité, etc.
Bref, il y a beaucoup à faire.
Et finalement, nous les humains, nous sommes un corps et une personne, avec une certaine échelle de vie (habitat/village/ville/territoire), et c'est ça qui compte. Nous sommes ici et maintenant. Mais notre impact écologique frappe souvent bien plus loin que le cercle que nous habitons. Alors, il est temps de voir comment vivre suffisament localement pour ne pas abuser des territoires qui entourent le nôtre. Ce n'est pas du nationalisme, mais juste le souvenir des paroles de Gandhi : « Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre ».
-L'organisation locale a l'avantage de nous responsabiliser. L'exemple des déchets : si les communes, départements ou pays ne refilaient pas leurs déchets au voisin et s'en chargeaient eux-mêmes, ils trieraient et recycleraient avec le plus grand soin ! Et l'on n'aurait pas des montagnes à gérer.
-Local n'empêche pas la connexion avec le lointain. Le train en est un superbe exemple, à la fois local et global. Internet aussi.
-Les énergies renouvelables sont particulièrement pertinentes à l'échelle locale.
-La gestion de l'eau localement est faisable et passionnante (valorisation de l'eau de pluie, recyclage local via phyto-épuration par exemple, économies de toutes sortes...).
-La croissance de la violence dans les quartiers difficiles ne peut être arrêtée que par l'entretien du lien social, à travers les MJC, les associations locales, la police de proximité, etc.
Seulement, si nous les citoyens, nous la société civile, ne réclamons pas un changement des choses, nous allons continuer avec la méthode lourde qui domine pour le moment. C'est à dire :
-Centralisation de l'énergie (nucléaire, pylônes électriques géants, infrastructures coûteuses...)
-Dépendance à des ressources venues de loin (pétrole en tête)
-Supermarchés et zones artisanales (zéro convivialité) en périphérie plutôt que commerces de proximité
-Eloignement des services (gares, hopitaux...) et des institutions (tribunaux...)
-Raids de CRS dans les banlieues en feu, au lieu d'un travail de fond et de long terme avec la jeunesse en difficulté...
-Centralisation de l'énergie (nucléaire, pylônes électriques géants, infrastructures coûteuses...)
-Dépendance à des ressources venues de loin (pétrole en tête)
-Supermarchés et zones artisanales (zéro convivialité) en périphérie plutôt que commerces de proximité
-Eloignement des services (gares, hopitaux...) et des institutions (tribunaux...)
-Raids de CRS dans les banlieues en feu, au lieu d'un travail de fond et de long terme avec la jeunesse en difficulté...
Quand je vois des bistros ou des épiceries fermer en centre-ville et être remplacés par une banque ou une boutique de téléphonie mobile, je suis triste. De même, j'ai constaté à quel point une part trop importante du territoire a été consacrée à la voiture : exemple des zones artisanales où il n y a ni piste cyclable ni accroche-vélo. Le cycliste n'a pas sa place. C'est l'exclusion du choix, la fin de la liberté. C'est à gerber...
De même, en tant qu'architecte, je suis scandalisé quand je vois tous ces nouveaux quartiers de logements ou de bureaux qui n'ont aucun rez-de-chaussée : ni magasin, ni galerie. Juste des murs de 3m de haut, ou les grilles d'un parking à voiture remplissant la base du bâtiment. Ca tue la ville. Ca fait des quartiers dortoirs, des zones de passage, rien à faire dans la rue. La vie disparaît.
Certains jugent la proposition de « relocalisation » passéiste, mais je crois au contraire que la régression est dans les catastrophes environnementales et humaines que l'on voit sous nos yeux actuellement. C'est pourquoi il ne faut pas avoir peur d'une ré-organisation locale. Et de toute façon, nous la recherchons tous un peu, par manque de convivialité.
Voici quelques outils du monde local :
le bistro du coin, la terrasse du café, les restaurants, la halle de marché couvert, les lieux culturels, les vélos, les trams, les trains, les petits commerces, l'artisanat, les services publics à portée de quartier, les parcs, les fontaines à eau potable, les toilettes publiques, les canaux, le kiosque à musique, les squares avec des arbres, les mini-éoliennes, les cybers-café, les potagers urbains...
De même, en tant qu'architecte, je suis scandalisé quand je vois tous ces nouveaux quartiers de logements ou de bureaux qui n'ont aucun rez-de-chaussée : ni magasin, ni galerie. Juste des murs de 3m de haut, ou les grilles d'un parking à voiture remplissant la base du bâtiment. Ca tue la ville. Ca fait des quartiers dortoirs, des zones de passage, rien à faire dans la rue. La vie disparaît.
Certains jugent la proposition de « relocalisation » passéiste, mais je crois au contraire que la régression est dans les catastrophes environnementales et humaines que l'on voit sous nos yeux actuellement. C'est pourquoi il ne faut pas avoir peur d'une ré-organisation locale. Et de toute façon, nous la recherchons tous un peu, par manque de convivialité.
Voici quelques outils du monde local :
le bistro du coin, la terrasse du café, les restaurants, la halle de marché couvert, les lieux culturels, les vélos, les trams, les trains, les petits commerces, l'artisanat, les services publics à portée de quartier, les parcs, les fontaines à eau potable, les toilettes publiques, les canaux, le kiosque à musique, les squares avec des arbres, les mini-éoliennes, les cybers-café, les potagers urbains...
A chacun de participer.
La société civile va montrer l'exemple aux politiques.
La société civile va montrer l'exemple aux politiques.
Ludo
Merci Renaud
Où quand y a du soleil, c't'un mauvais présage.
C'est qu'y va pleuvoir, c'est qu'y va faire gris.
Il était chtimi jusqu'au bout des nuages."
Intro de Oscar, chanson quasi inconnue de Renaud, parlant de son grand-père qui fut mineur dans le Nord.
Je m'suis récemment remis à écouter l'ami aux cheveux blonds, et ça fait beaucoup de bien.
Déserteur, Manu, Marche à l'ombre, Baston, Ma gonzesse, Putain d'camion, La Blanche, Deuxième génération, C'est quand qu'on va où...
Je me régale particulièrement avec l'album de 1981, Le Retour de Gérard Lambert. Peut-être parce que c'est l'année de ma naissance...
Au passage, Merci à Renaud pour être engagé si sincérement et depuis si longtemps sur tout un tas de sujets qui n'intéressent pas les autres grands chanteurs de l'Hexagone : la maltraitance des animaux, les corridas, le Paris-Dakar, le nucléaire, la télé, la drogue, les problèmes des banlieues...
Voilà quelqu'un qui aime son pays et lui dit les choses en face.
Normal que Coluche ait été son pote...
Alors je le suis aussi.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, on peut écouter des albums entiers sur Deezer. Alors, profitons-en !
(Attention, on me signale que des sites hyper-visités comme Deezer ou Youtube consomment beaucoup d'énergie de par leur conception informatique (voir commentaires). Donc, allons-y avec modération et préférons encore les CD ou les mp3. Pas facile d'être cohérent tous les jours !)
C'est qu'y va pleuvoir, c'est qu'y va faire gris.
Il était chtimi jusqu'au bout des nuages."
Intro de Oscar, chanson quasi inconnue de Renaud, parlant de son grand-père qui fut mineur dans le Nord.
Je m'suis récemment remis à écouter l'ami aux cheveux blonds, et ça fait beaucoup de bien.
Déserteur, Manu, Marche à l'ombre, Baston, Ma gonzesse, Putain d'camion, La Blanche, Deuxième génération, C'est quand qu'on va où...
Je me régale particulièrement avec l'album de 1981, Le Retour de Gérard Lambert. Peut-être parce que c'est l'année de ma naissance...
Au passage, Merci à Renaud pour être engagé si sincérement et depuis si longtemps sur tout un tas de sujets qui n'intéressent pas les autres grands chanteurs de l'Hexagone : la maltraitance des animaux, les corridas, le Paris-Dakar, le nucléaire, la télé, la drogue, les problèmes des banlieues...
Voilà quelqu'un qui aime son pays et lui dit les choses en face.
Normal que Coluche ait été son pote...
Alors je le suis aussi.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, on peut écouter des albums entiers sur Deezer. Alors, profitons-en !
(Attention, on me signale que des sites hyper-visités comme Deezer ou Youtube consomment beaucoup d'énergie de par leur conception informatique (voir commentaires). Donc, allons-y avec modération et préférons encore les CD ou les mp3. Pas facile d'être cohérent tous les jours !)
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